Une rencontre LEOS JANACEK - MILAN KUNDERA

Ensemble Offrandes [29e Festival de L’Epau]


  • Mercredi 25 mai 2011 20:00
  • Direction Martin Moulin Récitant Frode Bjørnstad
    Piano Samuel Boré Flûte Julie Laillet
    Clarinette Anne-Lise Clément Basson Henri Roman _ Trompettes Florent Bigot, Philippe Lafitte
    Cor Rémi Ferrand Tuba Ténor Nn
    Trombones Eric Le Chartier, Etienne Briand, Nn
    Violons Olivier Mingam, Nn Alto Marin Trouvé
    Violoncelle David Harle

    Pohádka (Le conte, 1910-23)
    violoncelle, piano
     
    Capriccio (1926)
    piano main gauche et ensemble
    [flûte, 2 trompettes, tuba ténor, 3 trombones]
     
    Dans les brumes (1912)
    piano seul
     
    Concertino (1925)
    piano et ensemble
    [2 violons, alto, clarinette, cor, basson]
     
    Textes de milan kundera
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    « JanáČek est né en 1854. Tout le paradoxe est là. Ce grand personnage de la musique moderne est l’aîné des derniers grands romantiques : il a quatre ans de plus que Puccini, six ans de plus que Mahler, dix de plus que Richard Strauss. Pendant longtemps il écrit des compositions qui, en raison de son allergie aux excès du romantisme, ne se distinguent que par leur traditionalisme accusé. Toujours insatisfait, il jalonne sa vie de partitions déchirées ; c’est seulement au tournant du siècle qu’il en arrive à son propre style. Dans les années vingt, ses compositions prennent place aux programmes des concerts de musique moderne, à côté de Stravinski, Bartók, Hindemith ; mais il est de trente, de quarante ans plus âgé qu’eux. Conservateur solitaire dans sa jeunesse, il est devenu novateur quand il est vieux. Mais il est toujours seul. » Milan Kundera (Les testaments trahis)

    Faire dialoguer la musique de Leoš JanáČek (1854-1928) avec les écrits de Milan Kundera. Redécouvrir le grand compositeur tchèque à la lumière des essais de l’écrivain qui lui sont consacrés...
    Si Ludvík Kundera, le père de Milan, pianiste et musicologue, fut l’élève et l’ami du compositeur, lui- même n’a cessé de revenir, au cours de ses livres, sur l’admiration passionnée qu’il voue à JanáČek.

    Des extraits lus, tirés des Testaments trahis et de Une rencontre (Gallimard, 1993 et 2008), accompagneront l’écoute d’œuvres de la dernière période créatrice de JanáČek :
    Le Capriccio et le Concertino, deux pièces pour piano et ensemble, opposées dans leur caractère comme dans les choix de timbres utilisés (la brillance des fanfares du Capriccio répondant aux atmosphères plus chambristes du Concertino), seront complétées par le Conte pour violoncelle et piano, ainsi que par des pièces pour piano solo.

    RÉSERVATIONS & INFORMATIONS
    02 43 27 43 44
    www.festivaldelepau.com
    [ouverture billetterie le 21 avril]






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